LA SOCIETE >> HISTORIQUE
 
1994 - 2004
 
  Les principales affaires portent sur des études dans le Sud Ouest de la France et des missions à l’étranger , en INDE (1995), au TADJIKISTAN (1996), au CAMEROUN (1998), au KIRGHIZSTAN (1998), à DJIBOUTI (de 1998 à 2001), en REPUBLIQUE DOMINICAINE (2000), au HONDURAS et en AFGHANISTAN (2004) ainsi que dans le département d’outre-mer de la GUYANE (1994 et 1999/2000).
 
   
 
Simultanément, ELEMENTS assure l’exploitation régulière de l’aménagement hydro-électrique de GAZOST, Hautes-Pyrénées , (ingénierie et administration) dont le chiffre d’affaires est de l’ordre de 3 millions de Francs par an (460 000 €), ainsi que la Direction de la Société d'Economie Mixte maître d'ouvrage (SEM GAZOST).

Malheureusement, d'importants contentieux consécutifs à des réclamations financières opposent la SEM GAZOST aux entreprises de génie civil et mobilisent inutilement une grande partie de l'énergie de la Société. Le chiffre d’affaires du Bureau d’Etudes chute considérablement jusqu’en 1998 (100 000 € en moyenne soit 650 000 FRF) puis remonte progressivement (135 000 € en 2003). Ces contentieux étaient encore en cours d'instruction en 2004, douze ans après leur origine.
 
  Les lourdes difficultés financières auxquelles a dû faire face la SARL ELEMENTS proviennent essentiellement de son implication dans les contentieux de la SEM GAZOST. En effet, ELEMENTS a assuré la gestion des contentieux qui ont pris par moment des tournures dramatiques (saisie-attribution demandée par SPIE CITRA et cantonnement des recettes de la SEM GAZOST chez EDF, contentieux avec le CREDIT LYONNAIS, banque qui a financé l’opération, près de vingt procédures avec la Société SPIE CITRA devant six ou sept juridictions différentes, quatre expertises pendant de longs mois, etc…). Ces actions judiciaires incessantes, venant s'ajouter à la nécessité de continuer l'activité normale d'ingénierie et de bien gérer la centrale hydro-électrique (100 millions de kWh en 12 ans) pour une rémunération annuelle fixe limitée à 7 600 €, ont continuellement mobilisé le responsable d'ELEMENTS, ne serait-ce que mentalement, et ont entraîné la dégradation du rendement du Bureau d'Etudes en se traduisant par des bilans fortement déficitaires durant cette période.
Finalement, ELEMENTS n'a pas pu éviter sa mise en redressement judiciaire prononcé par le Tribunal de Commerce de TARBES le 18 novembre 2002.

Après une période d'observation de deux ans sous le contrôle d'un Administrateur Judiciaire, durant laquelle la Société est parvenue à rééquilibrer son budget, un plan de continuation a été homologué le 6 septembre 2004 par le Tribunal de Commerce de TARBES.